TRÈS PORTRAIT
© Photos, vidéos, et réalisations : Antinéa w 2017 / F. Gomez
  Tous droits réservés 

 

Gonzalo Azcarate

Expérience d'une vie à cheval entre la folie ordinaire et la psychiatrie vécue des deux côtés de la barrière. Il fut à la fois infirmier psychiatrique et malade, soignant et soigné. Témoignages et réflexions emprunts de poésie pure car vécue sans noirceur ni pessimisme. Un retour aux années post soixante-huit, l'auteur nous conte ses expériences au sein de communautés qui bourgeonnaient un peu partout prônant un retour à la terre et à une vie seine. Cela pourrait être un tableau commun mais raconté par Gonzalo Azcarate toutes ces expériences sont riches de vérité, de profondeur et de poésie. Une approche de l'anti-psychiatrie est a peine abordé mais on sent que l'auteur pourrait nous en dire beaucoup plus, il n'a fait qu'effleurer le sujet. Peut-être en saura-t-on davantage dans son deuxième livre en préparation. Un récit agréable à parcourir, plein d'anecdotes et d'expériences croustillantes vécues intégralement. (Plus de détails sur cette page cliquez ici.)

 

Jésus Azcarate Aranda

Les mémoires d'un Aragonais (espagnol) Jésus Azcarate Aranda seront bientôt publiées. Extrait de la page internet qui cite une des expériences de Jésus: ...« Un jour, tout au début de la guerre civile, à Zuera [Aragon], Jesús Azcarate Aranda qui n’avait que neuf ans, sa mère et sa grand-mère (famille affiliée à la CNT) enterrèrent deux sacs de livres de l’oncle Mariano dans l’écurie. En effet, les fascistes passaient dans les maisons des Républicains pour brûler sur la place du village les livres qu’ils qualifiaient de “légende noire”. C’était le curé du village qui les nommait ainsi et qui incitait à ces actes. Parmi les livres enterrés, il y avait : L’homme et la terre, d’Élysée Reclus ; El proletariado militante, d’Anselmo Lorenzo ; Marco, de los Apeninos a los Andes, de Edmundo de Amicis ; El calvario del obrero, de Luis Val ; El Gallinero Moderno de Salazar Zacarías, des livres de poésie [etc.] Deux pleins sacs échappèrent ainsi aux flammes des phalangistes. [3] » Cette histoire indique encore une fois combien la chose écrite avait de valeur aux yeux des libertaires. Contrairement au sang-froid de Jesús et de sa famille, la belle-sœur d’Henri panique et brûle sa bibliothèque lors de la mise en place du régime de Vichy. L’adolescent, déjà lecteur assidu, ne peut sauver que quelques ouvrages. Mais il aura la chance de trouver sur son chemin d’autres mordus des livres qui le conseilleront et le fourniront en ouvrages de qualité : le libraire Salsa, l’ami Ramon Mialet et l’imprimeur Roquefort, un syndicaliste révolutionnaire, qui lui prête des livres interdits : « Dans les circonstances actuelles, pour toi, le meilleur ami que tu puisses avoir, c’est un livre. Lui, il ne te trahit jamais. Il est là sur l’étagère, toujours prêt à te consoler. »  http://gimenologues.org/spip.php?article626

 

Florence Feydel

Humoriste auvergnate dont la réputation n'est plus à faire.

Voir page spéciale Antinéa ici

Monica Blanchot

Professeur de danse

 
 
 
 
 
Contact : 06 64 92 28 70